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Bonne nouvelle pour les infirmièr(e)s en santé mentale : un site de e elearning reconnu en formation continuée le site du fares consacré à la question du tabagisme en psychiatrie

Dans le cadre de ses missions en gestion du tabagisme, le FARES ASBL (Fonds des Affections Respiratoires)  développe depuis 2005 ans des activités de sensibilisation vers le secteur de la santé mentale et de la psychiatrie.  Ceci avec le soutien du Fonds de lutte contre les assuétudes.

Notre service se fonde sur une approche respectueuse et constructive.

Les personnes atteintes de troubles psychiatriques ont une prévalence de consommation tabagique plus élevée que celle de la population générale[i].  Néanmoins, de grandes différences sont observées en fonction des pathologies rencontrées ; par exemple, les patients atteints de schizophrénie présentent des taux de tabagisme qui atteignent 80 % avec des consommations et une dépendance plus forte[ii] (op cit), tandis que les patients  souffrant de troubles anxieux ont une prévalence tabagique rejoignant celle de la population générale.

Les professionnels des secteurs de la santé mentale et de la psychiatrie sont quotidiennement confrontés au tabagisme des patients qu’ils accompagnent.  Le questionnement que cela entraîne, y compris quand des patients entreprennent et réussissent un arrêt tabagique, nous semble justifier une véritable prise en considération de cette réalité et un approfondissement de la réflexion à ce sujet. Il nous semble également important, dans le cadre de l’accompagnement d’un sujet qui entamerait une démarche d’arrêt ou de diminution de sa consommation de tabac, de pouvoir le valoriser et le renforcer.

Afin d’être mieux outillé pour aborder le patient et l’accompagner éventuellement dans une démarche de gestion de son tabagisme, le FARES asbl a développé un site de e learning  qui comporte 2 parties ; une consacrée aux différents aspects de la consommation de tabac et de l’arrêt chez les patients atteints de troubles mentaux et qui sont, par ailleurs, dépendant au tabac et l’autre relative à l’entretien motivationnel.

 

http://elearning.fares.be.

 

Ce site est destiné à tout professionnel de santé impliqué dans la relation de soins.

Les médecins généralistes, spécialistes et plus particulièrement les psychiatres peuvent bénéficier d’une accréditation en éthique et économie pour les modules suivis.

Pour les infirmièr(e)s il suffit de s’inscrire et de « participer » aux différents modules, vous recevrez ensuite une attestation de fréquentation qui équivaut à 4h de formation.

 

Le FARES propose également des séances d’information pour les équipes, des formations à l’entretien motivationnel, des recueils d’articles originaux ainsi qu’un site de e-learning. Le service prévention tabac du FARES  est à votre disposition pour toute information complémentaire ou demande d’intervention.   :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Jacques Dumont -  chargé de projet - FARES asbl 02.518.18.67

Nouveau cycle de formations 2016 - Le récit de vie Développer son pouvoir d'agir

Nouveau cycle de formations
2016


Le récit de vie
Développer son pouvoir d’agir

 

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Article Metro - Présidente FNIB

Travail de nuit: les infirmières sont en danger

Travail de nuit: les infirmières sont en danger

C’est le résultat principal d’une étude prospective vient de paraitre dans le JAMA ! Elle a concerné initialement 189.159 infirmières des cohortes des Nurse’s Health Study (NHS) avec un suivi de plus de 24 ans.

Les chercheurs ont comparé les morbidités et la mortalité des infirmières faisant plus de 3 nuits par mois en plus de leur travail en journée et en soirée. Ils ont évalué l’incidence des infarctus fatals ou non, des crises d’angor confirmées, des chirurgies coronariennes et de l’angioplastie.

Sur la durée du suivi, ils ont relevé 7303 incidents dans l’étude NHS (n=73623 ; âge moyen=54,5 ans) de 1988 à 2012 et 3519 cas dans la NHS2 de 1989 à 2013 (n=115535 ; âge moyen : 34,8 ans). Dans l’analyse multivariée qu’ils ont effectuée sur NHS et sur NHS2, l’augmentation du nombre d’années de travail de nuit est associée à un accroissement du risque de maladies cardiovasculaires dans les deux cohortes à âge équivalent. Ainsi si le travail de nuit dure de 1 à 5 ans, le risque n’est pas augmenté. Entre 5 et 9, il s’accroit de 12%. Après 10 ans et plus, c’est 15 à 18% de risque supplémentaire par rapport aux infirmières qui ne travaillent que de jour. De manière assez étonnante, le risque reste élevé dans les premières années de l’arrêt du travail de nuit puis s’estompe par la suite.

Les personnes travaillant de nuit sont donc particulièrement à risque de troubles cardiovasculaires et devraient donc être mieux suivies. Les auteurs reconnaissent néanmoins que des analyses complémentaires sont nécessaires notamment concernant l’alimentation de ces femmes, le stress psychologique et l’isolement social. Il n’en reste pas moins qu’ils estiment que leurs conclusions peuvent être généralisées aux femmes travaillant de nuit, mais probablement pas aux hommes.

Association Between Rotating Night Shift Work and Risk of Coronary Heart Disease Among Women

Source :

MEDIPLANET.be

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N°1694

27-04-2016

 

 

Vidéo - Par quels infirmiers serons-nous soignés demain?

Retrouvez la vidéo de la conférence "Par quels infirmiers serons-nous soignés demain?"

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